Consensus d’image internationale de la France créé par Emmanuel Macron : Pertinence de fond et de méthode ou illusion précaire ?

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Lequel, c’est le moins qu’on puisse dire, n’hésite pas, depuis quelque temps, à publier des commentaires négatifs particulièrement prématurés sur le nouvel exécutif -, montre très bien en quoi et pourquoi Emmanuel Macron est un président français qui brille quasi-universellement à l’Étranger et qui fournit une image restaurée et digne de la France et de sa politique internationale. Il y a un moment qu’on attendait cela !

Nulle vaine comparaison avec Hollande. L’élève a tôt fait de dépasser le maître de la tête et des épaules.

Un fait excellent pour la France et son image qui en avait grand besoin.

L’obtention, enfin, des JO de Paris, est d’ailleurs « anecdotiquement » – quoique pas vraiment – de ces symboles puissants qui témoignent à un instant t de l’image d’un pays et de sa position dans le monde, du crédit moral, intellectuel, économique, social et finalement politique que lui portent les autres…Souvenons-nous de ceux de Londres obtenus sur le fil et contre La France par la Grande-Bretagne de Tony Blair…

Je me félicite en tout cas tous les jours et avec conviction de ce que Fillon ait été éliminé du paysage politique et ne soit pas devenu le président de notre République ! Outre que le personnage s’est révélé plutôt répugnant depuis longtemps, – et pas seulement depuis les révélations du Canard -, une simple réflexion basique sur ses propositions internationales au moment de la primaire et après montrait à l’envi à tout citoyen un peu responsable et au fait de ces questions qu’il aurait sans doute été infiniment moins accepté par la communauté internationale, voire dangereux pour la paix dans le monde et pour la paix civile en France.

Or, cela, c’est à dire la position et l’image de la France dans le monde, n’est-ce pas absolument l’essentiel ?
Tout Français digne de ce nom ne devrait-il pas s’en réjouir et en tirer fierté?

N’est-ce pas en tout cas infiniment plus important que les râlantes congénitales des Français sur les questions intérieures, leur endémique difficulté à accepter les réformes nécessaires, ces questions intérieures sur lesquelles les attaques contre le nouveau président et son gouvernement sont souvent absurdes, volontiers puériles, immatures, voire inconscientes des réalités, parfois indignes, en tout cas rarement à l’échelle des problèmes que la France doit résoudre et que des décennies d’irresponsabilité et de lâcheté assumées, de « gauche » comme de « droite », ont laissés aux successeurs ?…

Face à ces enjeux, quelle importance que les prétendus résultats des sondages de popularité ? 
Le Général de Gaulle, président de la République, s’en souciait-il ? Pas le moins du monde.

Il est d’ailleurs assez drôle de voir les mêmes qui méprisaient et insultaient les sondeurs et les sondages et ne leur accordaient aucun crédit lorsque cela les arrangeait (par exemple lors de l’effondrement annoncé de Fillon) prendre aujourd’hui fait et cause pour ces mêmes sondeurs et sondages, qui regagnent toute leur estime dès lors qu’ils font part du scepticisme des Français sur les réformes plutôt courageuses et mesurées que tente de planifier un exécutif qui, pour la toute première fois depuis la Libération et De Gaulle, a voulu associer des hommes et des femmes de droite, de gauche et des centres, ce qui n’est pas à mes yeux son moindre mérite.

Au risque d’ailleurs de me faire reprocher ce que je reproche aux précédents, je pense sincèrement que ces sondages de popularité n’ont actuellement pas grand sens. Comme toujours, ils n’expriment que trop d’immédiateté, de temps réel, d’émotion, de « peurs » de l’instant. Les réformes ne sont qu’annoncées. Lorsqu’elles seront en place, on les jugera aux résultats. Si toutefois nos syndicats politisés les laissent se réaliser, ou si elles se réalisent malgré eux.

Puisse une majorité forte de nos compatriotes, qui se sont montrés dignes et honorables lors de la présidentielle et qui ont su montrer au monde qu’au-delà de leurs différences d’opinions, de visions de notre société, d’ailleurs bien trop manichéennes pour certaines, ils savaient faire prévaloir un certain sens des valeurs à la française, comprendre tout cela. Et accepter de « donner (un peu, mais pas trop !) du temps au temps », comme disait l’autre…

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